Opération secrète à Washington : un commando lié au Rwanda soupçonné d’avoir planifié une tentative d’assassinat contre la Première Dame de la RDC.
Une opération présumée d’assassinat visant la Première Dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, aurait été déjouée aux États-Unis, selon des informations diffusées sur les réseaux sociaux par une source se présentant comme militaire rwandaise.
D’après ces allégations, un groupe de sept individus aurait été déployé dans la capitale américaine avec pour objectif principal l’élimination de la Première Dame congolaise ou, à défaut, l’obtention de vidéos compromettantes. Le commando aurait inclus des membres d’une unité d’élite assimilée à la garde présidentielle ainsi qu’un spécialiste des interceptions téléphoniques.
Contrairement aux déclarations officielles de l’ambassade du Rwanda à Washington, ces individus n’auraient pas été affectés à la protection d’un haut responsable rwandais. Leur présence dans un hôtel de la ville aurait suscité des soupçons, notamment en raison de l’absence de la personne ayant effectué la réservation des chambres.
Toujours selon ces informations, la direction de l’établissement hôtelier aurait demandé au groupe de quitter les lieux. Les suspects auraient ensuite été récupérés par des véhicules diplomatiques liés à l’ambassade du Rwanda.
L’attaché militaire rwandais aux États-Unis, identifié comme le colonel Raoul Bazatoha, se serait rendu sur place en moins de dix minutes, accompagné d’un convoi de trois véhicules utilitaires sport (SUV), dont l’un arborait des plaques diplomatiques.
À ce stade, aucune confirmation officielle n’a été apportée par les autorités américaines, congolaises ou rwandaises concernant ces accusations. Ces révélations, si elles étaient avérées, pourraient susciter de vives tensions diplomatiques entre Kigali et Kinshasa, dans un contexte déjà marqué par des relations tendues entre les deux pays.
Veritasinfo