Rwanda : L'actuel gouvernement rwandais est de "criminel et criminogène" (Le colonel Michel Robardey)

Publié le par veritas

http://www.aet-association.org/aet/sections/languedoc/sections/languedoc/gard_bis/folder.2004-09-16.5822521052/pb110045.jpg/image_previewAprès avoir témoigné en faveur de Simbikangwa, l'ex-gendarme français, le colonel Michel Robardey, invective le FPR sur internet.


Le colonel Michel Robardey (aujourd'hui retraité) n'en avait, semble-t-il, pas assez dit à la barre, ce 11 février. Unique militaire français à avoir témoigné lors du procès de Pascal Simbikangwa, premier prévenu jugé dans l'Hexagone pour le génocide rwandais de 1994, l'ancien gendarme de 65 ans n'a pu s'empêcher de publier, le 16 février, sur le site internet de l'association France Turquoise (du nom de l'opération française au Rwanda, en 1994) un texte dans lequel il qualifie l'actuel gouvernement rwandais de "criminel et criminogène" et affirme que ce procès, pour lequel il a pourtant accepté de témoigner, "s'inscrit dans [une] logique de "génocide judiciaire" des Hutus".


La planification du génocide niée


Une posture peu surprenante pour cet ancien officier, qui avait découvert le pays des Mille Collines en 1990, en servant sous l'uniforme des Forces armées rwandaises. En mission pour soutenir le régime de Juvénal Habyarimana, de 1990 à 1993, il a contribué à réorganiser la gendarmerie. Le colonel avait notamment dirigé une "enquête" sur les attentats perpétrés au Rwanda entre 1991 et 1992. Selon lui, le Front patriotique rwandais (FPR), parti issu de la rébellion tutsie, qui devait mettre fin au génocide en prenant le pouvoir en juillet 1994, aurait été entièrement responsable de ces attaques. La terrible réputation qu'avait Pascal Simbikangwa à cette époque était aussi, a-t-il dit, "un montage politique du FPR".


Rentré en France en 1993, l'officier, qui n'a pas pris part à l'opération Turquoise, a toujours été constant dans sa défense du régime Habyarimana. En atteste sa collaboration récente avec l'historien d'extrême droite Bernard Lugan pour son dernier livre, Rwanda : un génocide en questions, paru en janvier aux éditions du Rocher, et dans lequel la planification du génocide de 1994 est ouvertement niée.

 

J.A

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CESAR 26/02/2014 00:44


L'article de Madame Malagardis est intéressant à plusieurs égards.


1- Il démontre les incohérences flagrantes et la fabrication des témoignages. En effet la journaliste qui veut se racheter affirme péremptoirement que Simbikangwa était bel et bien à Kigali le 7
avril 1994 et les jours qui ont suivi.Or, le témoin de lundi 24 février 2014 venu du Rwanda a affrmé devant les juges que l'accusé était dans sa commune natale le 7 avril 1994, qu'il l'a vu
descendre de son véhicule.


2- Cette fameuse journaliste qui reconnu avoir participé à la planification du génocide des Tutsi sans dire avec qui car une personne seule ne peut nullement planifier le génocide dans n'importe
quel pays au monde a affirmé qu'il a vu des fusils dans la voiture de l'handicapé (un véhicule des handicapés) à partir du balcon de Radio Rwanda. Or, tous ceux qui connaissent ce balcon, il est
impossible de regarder dans un véhicule d'un handicapé à partir de ce balcon.Même à supposer qu'il avait des fusils dans sa voiture, elle n'a pas dit qu'il a vu l'accusé entrain del es distribuer
aux tueurs des Tutsi ou commettre le génocide des Tutsi.


3- Madame Malagardis est devenue une experte dans la désinformation. L'accusé était un simple agent administratif chargé de lire les dossiers et faire la synthèse sous la supervision d'un chef de
service. Il n'a donc jamais été chef de quoi que ce soit. Madame Malagardis profère des affirmations erronées alors qu'elle aurait dû lire l'organigramme du Service Central de Renseignements
Rwandais à l'époque des faits imputés à l'accusé afin de constater la position qu'occupait l'intéressé et partant informer objectivement les lecteurs de Libération.


4- Jusqu'à présent, tous les témoignages des soi-idants témoins sont contradictoires et confortent la position de l'accusé.


5- Un français qui évoque les massacres des millions de Hutu par le FPR est qualifé d'extrêmiste de droite, si c'est un Hutu, il est qualifié de négationniste du génocide des Tutsi par les
groupes français pro-tutsi opérant en France

Morel Witzer 25/02/2014 17:17


Ntibitangaje ko ibifuti nk'ibi bitangarizwa kuri page ya veritansinfo.None se umuntu wambaraga imyenda y'abakoze genocide ataniye he nabo. Ni igiki kindi se yari kuvuga uretse kuba l'avocat du
diable dont il est lui meme! Heuresement que ridicule ne tue pas.