Procès Simbikangwa : Gasana Ndoba a abusé des droits de l’homme pour rouler pour le FPR (Filip Reyntjens).

Publié le par veritas

Audience de Filip Reyntjens, professeur en droit constitutionnel et droits de l’homme à Anvers.


http://rwandagrandemanip.files.wordpress.com/2012/01/filip.jpg«Je n’ai rien à dire. J’attends vos questions». C’est la première fois qu’un témoin ne souhaite pas faire de déclaration préliminaire. Ce sera donc une suite de questions réponses.

Concernant ce qui s’est passé au Rwanda en 1994? Combinaison de trois éléments:


– transition politique et démocratisation très déstabilisatrices


–la guerre civile déclarée le 1 octobre 1990: les dirigeants ont peur de perdre le pouvoir et leurs privilèges.


–la bipolarité Hutu/Tutsi difficile à gérer (voir Wallons/Flamands en Belgique, catholiques/protestants en Irlande du Nord), alors que s’était installée une tripolarité (MRND/opposants/FPR.


L’attaque du FPR de mars 1993 est interprétée comme une trahison. Scission des partis politiques en deux: fidèles à la ligne du parti/Pawa extrémistes. Le MRND a contribué à cette scission des partis d’opposition. Le FPR s’était rendu compte qu’il ne pouvait pas gagner les élections car il n’avait pas d’appui populaire au Rwanda. Des Tutsi se sont dit malheureux de cette attaque car il y avait un processus de démocratisation en cours.


«Je ne connaissais pas bien Habyarimana (?) mais pour les privilégiés de l’ancien système, il y avait une menace pour les élites hutu: perte de leurs privilèges, du pouvoir économique, fin de l’impunité.


L’Akazu? Oui, je pense qu’il y avait une « akazu », une nébuleuse dont les membres étaient changeants, constituée essentiellement des gens du Nord (Gisenyi/Ruhengeri). L’akazu, ce sont les Hutu purs et durs. Simbikangwa est cité dans un document de Filip Reyntjens d’octobre 1992 comme faisant partie des «escadrons de la mort». Le Rwanda se caractérise par une situation de violence: violation des droits humains, massacres de Tutsi, beaucoup de violence malgré plus de liberté dans la presse. D’où violence dans des journaux: Kangura, Umurava, Ikinani. (Autant de journaux avec lesquels Simbikangwa a collaboré).


Filip Reyntjens souligne la responsabilité écrasante de la communauté internationale en décidant la diminution drastique des forces de la MINUAR le 21 avril 1994, responsabilité aussi de la Belgique et de la France.


A la question de savoir pourquoi Filip Reyntjens est cité comme témoin de la défense: «J’ai rencontré les témoins de la défense, je ne voulais pas témoigner. Le débat est dévoyé en France dès qu’on parle du Rwanda ».


Le témoin termine en disant que l’impunité qui régnait au Rwanda pouvait laisser entendre que tout était permis. Les crimes de guerre du FPR au Congo n’ont pas été punis. Quant à Gasana Ndoba, «il a abusé des droits de l’homme pour rouler pour le FPR».


 

Collectifpartiescivilesrwanda.fr

 

 

 

 

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CESAR 17/02/2014 20:10


1- AKazu est une invention de Twagiramungu Faustin et autres au titre de slogan politique. Il l'a dit sur France 24 devant Madame Gauthier Dafroza.Celle-ci ne l'a pas contredit.Il s'ensuit
qu'exciper de ce mot devant une cour française est une pure spéculation pitoyable pour quiconque, plus particlièrement pour un professeur d'université.


Ndoba est un apologiste du régime Tutsi rwandais dont il fut ministre et nullement un militant des droits de l'homme.


Pour ce qui ne le savent pas, Gasana Ndoba est Congolais et belge par naturalisation. Il probablement fui le Rwanda dans les années 60 vers le Zaïre de Mobutu.Son oncle Bisengimana Rwema était
alors conseiller spécial de Mobutu. D'où il a facilement acquis la nationalité congolaise comme en témoigne la zaïroinisation de son nom:GASANA NDOBA. Après le limogeage de son oncle par Mobutu,
il est allé en Belgique où il a acquis la nationalité.


Pour les étrangers et rwandais qui ne le savent pas, le frère de Gasana Ndoba, Pierre Claver Karenzi était membre du comité central du MRND, un barron du régime Habyalimana. Ce fait est
véridique.


Or , Monsieur Gasana Ndoba a colporté à grande échelle les mensonges selon lesquels il a fui le régime dictatorial de Habyalimana alors que son frère était un barron du régime de ce dernier. Les
ignorants ont pris pour les saintes écritures ses mensonges pitoyables pour un soi-idisant intellectuel.


2- Par ailleurs, dans le procès Rwanda via Gauthier Alain, Monsieur Ndoba a sciemment menti sur le mot INYENZI, en français cancrerats selon lui.


Ce mot a été inventé par les Tutsi qui ont déclenché plus de 10 guerres contre la toute Jeune République Rwandaise entre 1962 et 1967 à fin de restaurer la monarchie. Aloys Ngurumbe, est des
inventeurs de ce mot et officier dans INYENZI a précisé sa signification réelle.


D’où nous vient-il le vocable Inyenzi?
Entretien avec Ngurumbe Aloys (sur l’origine du terme « Inyenzi ») par Rangira et Kalinganire Kanguka n°52, 5ème année, 12 février 1992, traduit du kinyarwanda par Eugène Shimamungu). Cette
source est fiable et connu de la majorité des Rwandais qui ont lu ce journal.


D’où nous vient-il le vocable Inyenzi? Réponse de Ngurumbe Aloys


 


Entretien avec Ngurumbe Aloys (sur l’origine du terme « Inyenzi ») 


 


(«Twaganiriye na Muzehe Ngurumbe Aloys» par Rangira et Kalinganire Kanguka n°52, 5èmeannée, 12 février
1992, traduit du kinyarwanda par Eugène Shimamungu)


 


La plupart d’entre vous connaissent le vieux Aloys NGURUMBE qui a passé dix ans et deux mois en prison. On dit beaucoup de choses à
son propos. Pour les uns, c’est le père du Général RWIGEMA, pour les autres, c’est le père de KAYITARE… On lui prête des déclarations, NGURUMBE a dit ceci, il a dit cela. Tous ceux qui sortent du
lieu-dit «1930»parlent de Mr NGURUMBE. Il y a des condamnés à la prison qui étaient malgré tout contents, curieux de rencontrer NGURUMBE dont on parle souvent.


 


Il a été libéré, il y a peu de temps, le 4/02/92. Nous sommes allés le voir à son domicile,
nous nous sommes longtemps entretenus. Il nous a tout dit, nous lui avons même demandé s’il n’a pas peur d’avoir été un inyenzi. Cela pourrait être un prétexte pour certains d’engager
contre lui des représailles. Seulement ce n’est même pas pour cette raison qu’il a été mis sous les verrous, au moment où il a été enlevé, les faits qui lui étaient reprochés avaient été
amnistiés.


 


NGURUMBE Aloys, le personnage


 


Il s’est d’abord présenté : je m’appelle Aloys NGURUMBE, je suis de Byumba, commune MUVUMBA, je suis né en 1933, j’ai fait l’école primaire à Rwamagana, les études
secondaires au Groupe Scolaire de BUTARE ex ASTRIDA. Je suis marié, j’ai cinq enfants (4 garçons et une fille). Tous vivent en OUGANDA à TORO de KASESE. J’ai fait l’école militaire en CHINE et au
CUBA.


 


Inyenzi: «le combattant de la milice Ingangurarugoqui
s’est donné comme objectif d’être le meilleur»


 


Comment le mouvement Inyenzi a débuté, quel était l’objectif? Ngurumbe Aloys nous a déclaré que c’est lui-même qui l’a fondé en 1961 à KIZINGA en OUGANDA.
Il nous a dit que le mot Inyenzi est une abréviation qui signifie «le combattant de la milice Ingangurarugo qui s’est donné pour objectif d’être le meilleur». Nous trouvions que les
mots«ingangurarugo yiyemeje kuba ingenzi» c’était trop long et nous les avons abrégés, c’est ainsi que quelqu’un d’entre nous a proposé d’adopter le mot INYENZI. C’est ainsi que le mot
«INYENZI» a pris naissance. A ce moment là les Européens ne voulaient pas notre indépendance, ils voulaient exterminer les gens. Seuls KIGALI, KIBUNGO et BYUMBA étaient calmes, ailleurs c’était
le carnage. On ne pouvait plus, nous a-t-il dit, attendre les dirigeants de l’UNAR, RWAGASANA et les autres qui étaient partis à l’ONU. Nous avons trouvé bon de mettre en place une résistance,
une milice qui mettrait hors d’état de nuire ces malfaiteurs qui tuaient les gens injustement. Nous lui avons posé des questions à propos de la royauté, il a déclaré qu’ils ne se battaient pas
pour la royauté, ils voulaient simplement que les choses changent, afin que toute injustice soit bannie.


 


A propos de la guerre des Inyenzi (1961-1968)


 


Nous lui avons demandé de nous raconter brièvement les péripéties de cette guerre des Inyenzidepuis le début en 1961 jusqu’à la fin en 1968. Ils ont
commencé au nombre de 36 personnes, nous a-t-il dit. Avant la fondation de la milice Inyenzi, j’étais agronome, nous avons réuni une somme d’argent avec KAYITARE le fils de RUKEBA et
nous avons acheté des armes à GOMA au ZAÏRE. Nous avons commencé avec 4 fusils, et nous sommes allés apprendre par nous mêmes à tirer dans la forêt. Quand nous avons fini de l’apprendre, nous
avons commencé la guerre avec l’appui de la population à cause des malversations des Européens.


 


C’est le 11èmebataillon stationné à RUMANGABO qui est intervenu, ainsi que des
paracommandos belges, basés à KAMINA. Nous avons commencé à GABIRO, nous y avons tué 9 Européens, nous leur avons confisqué 4 fusils, nous avons engagé une expédition à MUSHA, il y avait une
Européen qui n’était pas bon du tout, nous l’avons liquidé, nous avons traversé la frontière vers KIRUNDO au BURUNDI. Nous lui avons demandé ce que faisaient les militaires rwandais, il répondit
qu’ils (lui et sa troupe) ne recherchaient pas les militaires rwandais mais les malfaiteurs Européens, qui étaient dangereux pour eux. Nous avons continué notre chemin, dit-il, nous sommes passés
par BUJUMBURA et par UVIRA au ZAÏRE, BUKAVU, GOMA, nous sommes allés dans les Volcans. Nous avons attaqué à KINIGI un Européen qui était dangereux, nous l’avons tué, nous nous sommes emparé de
son véhicule.


 


Nous nous sommes répartis en groupes, chaque groupe devait avoir quelqu’un qui savait conduire, comme KAYITARE et MPAMBARA, nous
avons pris le véhicule de l’Européen tué à KINIGI. Nous sommes partis à Rutongo, il y avait là bas un autre Européen, lui aussi a été tué, mais nous avons abandonné son véhicule. Nous sommes
passés par KARURUMA, nous avons pris de l’essence à KIGALI, ensuite par MUSAMBIRA, GITARAMA, BUTARE, nous avons

CESAR 17/02/2014 20:07


1- AKazu est une invention de Twagiramungu Faustin et autres au titre de slogan politique. Il l'a dit sur France 24 devant Madame Gauthier Dafroza.Celle-ci ne l'a pas contredit.Il s'ensuit
qu'exciper de ce mot devant une cour française est une pure spéculation pitoyable pour  quiconque, plus particlièrement pour un professeur d'université.


Ndoba est un apologiste du régime Tutsi rwandais dont il fut ministre et nullement un militant des droits de l'homme.


Pour ce qui ne le savent pas, Gasana Ndoba est Congolais et belge par naturalisation. Il probablement fui le Rwanda dans les années 60  vers le Zaïre de Mobutu.Son oncle Bisengimana Rwema
était alors conseiller spécial de Mobutu. D'où il a facilement acquis la nationalité congolaise  comme en témoigne la zaïroinisation de son nom:GASANA NDOBA. Après le limogeage de son oncle
par Mobutu, il est allé en Belgique où il a acquis la nationalité.


Pour les étrangers et rwandais qui ne le savent pas, le frère de Gasana Ndoba, Pierre Claver Karenzi était membre du comité central du MRND, un barron du régime Habyalimana. Ce fait est
véridique.


Or , Monsieur Gasana Ndoba a colporté à grande échelle les mensonges selon lesquels il a fui le régime dictatorial de Habyalimana alors que son frère était un barron du régime de ce dernier. Les
ignorants ont pris pour les saintes écritures ses mensonges pitoyables pour un soi-idisant intellectuel.


2- Par ailleurs, dans le procès  Rwanda via Gauthier Alain, Monsieur Ndoba a sciemment menti sur le mot INYENZI, en français cancrerats selon lui.


Ce mot a été inventé par les Tutsi qui ont déclenché plus de 10 guerres contre la toute Jeune République Rwandaise entre 1962 et 1967 à fin de restaurer la monarchie. Aloys Ngurumbe, est des
inventeurs de ce mot et officier dans INYENZI a précisé sa signification réelle.


D’où nous vient-il le vocable Inyenzi?
Entretien avec Ngurumbe Aloys (sur l’origine du terme « Inyenzi ») par Rangira et Kalinganire Kanguka n°52, 5ème année, 12 février 1992, traduit du kinyarwanda par Eugène Shimamungu). Cette
source est fiable et connu de la majorité des Rwandais qui ont lu ce journal.


D’où nous vient-il le vocable Inyenzi? Réponse de Ngurumbe Aloys


 


Entretien avec Ngurumbe Aloys (sur l’origine du terme « Inyenzi »)


 


(«Twaganiriye na Muzehe Ngurumbe Aloys» par Rangira et Kalinganire Kanguka n°52, 5ème année, 12 février
1992, traduit du kinyarwanda par Eugène Shimamungu)


 


La plupart d’entre vous connaissent le vieux Aloys NGURUMBE qui a passé dix ans et deux mois en prison. On dit beaucoup de choses à
son propos. Pour les uns, c’est le père du Général RWIGEMA, pour les autres, c’est le père de KAYITARE… On lui prête des déclarations, NGURUMBE a dit ceci, il a dit cela. Tous ceux qui sortent du
lieu-dit «1930» parlent de Mr NGURUMBE. Il y a des condamnés à la prison qui étaient malgré tout contents, curieux de rencontrer NGURUMBE dont on parle souvent.


 


Il a été libéré, il y a peu de temps, le 4/02/92. Nous sommes allés le voir à son domicile,
nous nous sommes longtemps entretenus. Il nous a tout dit, nous lui avons même demandé s’il n’a pas peur d’avoir été un inyenzi. Cela pourrait être un prétexte pour certains d’engager
contre lui des représailles. Seulement ce n’est même pas pour cette raison qu’il a été mis sous les verrous, au moment où il a été enlevé, les faits qui lui étaient reprochés avaient été
amnistiés.


 


NGURUMBE Aloys, le personnage


 


Il s’est d’abord présenté : je m’appelle Aloys NGURUMBE, je suis de Byumba, commune MUVUMBA, je suis né en 1933, j’ai fait l’école primaire à Rwamagana, les études
secondaires au Groupe Scolaire de BUTARE ex ASTRIDA. Je suis marié, j’ai cinq enfants (4 garçons et une fille). Tous vivent en OUGANDA à TORO de KASESE. J’ai fait l’école militaire en CHINE et au
CUBA.


 


Inyenzi: «le combattant de la milice Ingangurarugoqui
s’est donné comme objectif d’être le meilleur»


 


Comment le mouvement Inyenzi a débuté, quel était l’objectif? Ngurumbe Aloys nous a déclaré que c’est lui-même qui l’a fondé en 1961 à KIZINGA en OUGANDA.
Il nous a dit que le mot Inyenzi est une abréviation qui signifie «le combattant de la milice Ingangurarugo qui s’est donné pour objectif d’être le meilleur». Nous trouvions que les mots
«ingangurarugo yiyemeje kuba ingenzi» c’était trop long et nous les avons abrégés, c’est ainsi que quelqu’un d’entre nous a proposé d’adopter le mot INYENZI. C’est ainsi que le mot
«INYENZI» a pris naissance. A ce moment là les Européens ne voulaient pas notre indépendance, ils voulaient exterminer les gens. Seuls KIGALI, KIBUNGO et BYUMBA étaient calmes, ailleurs c’était
le carnage. On ne pouvait plus, nous a-t-il dit, attendre les dirigeants de l’UNAR, RWAGASANA et les autres qui étaient partis à l’ONU. Nous avons trouvé bon de mettre en place une résistance,
une milice qui mettrait hors d’état de nuire ces malfaiteurs qui tuaient les gens injustement. Nous lui avons posé des questions à propos de la royauté, il a déclaré qu’ils ne se battaient pas
pour la royauté, ils voulaient simplement que les choses changent, afin que toute injustice soit bannie.


 


A propos de la guerre des Inyenzi (1961-1968)


 


Nous lui avons demandé de nous raconter brièvement les péripéties de cette guerre des Inyenzi depuis le début en 1961 jusqu’à la fin en 1968. Ils ont
commencé au nombre de 36 personnes, nous a-t-il dit. Avant la fondation de la milice Inyenzi, j’étais agronome, nous avons réuni une somme d’argent avec KAYITARE le fils de RUKEBA et
nous avons acheté des armes à GOMA au ZAÏRE. Nous avons commencé avec 4 fusils, et nous sommes allés apprendre par nous mêmes à tirer dans la forêt. Quand nous avons fini de l’apprendre, nous
avons commencé la guerre avec l’appui de la population à cause des malversations des Européens.


 


C’est le 11ème bataillon stationné à RUMANGABO qui est intervenu, ainsi que des
paracommandos belges, basés à KAMINA. Nous avons commencé à GABIRO, nous y avons tué 9 Européens, nous leur avons confisqué 4 fusils, nous avons engagé une expédition à MUSHA, il y avait une
Européen qui n’était pas bon du tout, nous l’avons liquidé, nous avons traversé la frontière vers KIRUNDO au BURUNDI. Nous lui avons demandé ce que faisaient les militaires rwandais, il répondit
qu’ils (lui et sa troupe) ne recherchaient pas les militaires rwandais mais les malfaiteurs Européens, qui étaient dangereux pour eux. Nous avons continué notre chemin, dit-il, nous sommes passés
par BUJUMBURA et par UVIRA au ZAÏRE, BUKAVU, GOMA, nous sommes allés dans les Volcans. Nous avons attaqué à KINIGI un Européen qui était dangereux, nous l’avons tué, nous nous sommes emparé de
son véhicule.


 


Nous nous sommes répartis en groupes, chaque groupe devait avoir quelqu’un qui savait conduire, comme KAYITARE et MPAMBARA, nous
avons pris le véhicule de l’Européen tué à KINIGI. Nous sommes partis à Rutongo, il y avait là bas un autre Européen, lui aussi a été tué, mais nous avons abandonné son véhicule. Nous sommes
passés par KARURUMA, nous avons pris de l’essence à KIGALI,