Le Rwandais Pascal Simbikangwa a été condamné vendredi à 25 ans de réclusion !

Publié le par veritas

http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/0/4/477/269/1024/578/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/simbikangwa_500.jpgPascal Simbikangwa, ex-capitaine de la garde présidentielle rwandaise durant le génocide de 1994, a été condamné ce vendredi 14 mars 2014 par la cour d'assises de Paris à 25 ans de prison. Il est le premier génocidaire rwandais à être jugé en France au nom du principe de compétence universelle de la justice. Le délibéré a duré 12 heures. L’accusation avait requis la perpétuité.


Le Rwandais Pascal Simbikangwa a été condamné vendredi à 25 ans de réclusion pour son rôle dans le génocide au terme d'un procès historique, le premier en France lié au drame rwandais, 20 après des massacres.


L'ex-capitaine de la garde présidentielle, âgé de 54 ans, paraplégique depuis 1986 et cloué dans un fauteuil roulant, a été reconnu coupable de génocide en qualité d'auteur et de complicité de crimes contre l'humanité par la cour d'assises de Paris. Le verdict est tombé au terme d’un procès fleuve semaines et d'un délibéré de 12 heures.


L'accusation avait requis la réclusion à perpétuité contre celui qu'elle a décrit comme un « génocidaire négationniste », accusé notamment d'avoir armé et donné des instructions aux miliciens qui tenaient des barrières à Kigali où étaient filtrés et exterminés les Tutsis.


La défense avait demandé son acquittement, dénonçant des témoignages « fragiles » et un procès « politique » à quelques semaines des commémorations du déclenchement du génocide le 7 avril 1994, alors que les autorités du Rwanda post-génocide ont souvent accusé la France d'avoir soutenu le régime hutu génocidaire et protégé ses responsables.

 

 

RFI

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CESAR 18/03/2014 11:37


L'arrêt de la Cour d'Assises de Paris pue  politique.


 L'accusé a été jugé conformément au droit français et nullement au droit rwandais.


La Cour d'Assises de Paris l'a reconnu coupable de génocide des Tutsi et de complicité de crime contre
l'humanité contre les Tutsi, le tout en application des articles 211-1 et 212-1 à 212-3 et suivants du code pénal français.


Il ressort de ces articles que


- la planification et l'entente en vue de commettre le génocide sont des éléments substantiels du génocide,


- concernant le crime contre l'humanité, les lois françaises ne font aucune distinction entre les victimes en raison de leur appartenance ethnique et donc tout Homme appartient à l'humanité.


En droit français, celui qui invoque un fait doit apporter le preuve de son exitence et de sa véracitié ou son bien-fondé, le tout sous peine de spéculer. Le droit ne retient pas les
spéculations.


Or, le constat est que pour la Cour d'Assises, l'avocat général n'était pas tenu d'apporter la preuve de ses allégations contre l'accusé à savoir la preuve crédible de la
planifiction du génocide des Tutsi par l'accusé, la preuve de l'inexistence des morts Hutu tombés sous les balles du FPR indifféremment d'âge,  sexe et conditions car pour la Cour d'Assises,
le crime contre l'humanité ne concerne que les victimes Tutsi. Les victimes Hutu quant à elles  n'appartiennent pas à l'humanité. Les spéculatons ont trouvé leur place dans un tribunal
français. 


Pour les jurés et les juges de la Cour d'assises, en raison de la fonction que l'accusé a occupé avant son accident qui l'a rendu handicapé, cloué dans le fauteuil roulant, il devait voir et
a nécessairement vu les cadavres des Tutsi car, seuls les Tutsi appartiennent à l'humanité. Celle-ci s'arrête à la porte des Hutu.


Pour la Cour d'Assises, son handicap qui ne lui permet médicalement et manifestement pas de s'asseoir dans un véhicule habituel et le conduit pas voie de conséquence à s'allonger lorsqu'il
est dans un véhiucule habituel est une fuite en avant pour nier le génocide des Tutsi. Le fait d'être allongé dans un véhicule ne pouvait nullement l'empêcher d'aller sur les
barrières pour superviser les massacres des Tuti et distribuer les armes fournies par Bagosora afin de génocider les Tutsi. Autrement dit, la diable  l'a aidé  à se
lever de  son fauteuil roulant pour aller commettre les méfafaits contre les Tutsi  et l'a recloué dans son fauteil roulant après avoir accompli ses méfaits.


Le cas de Simbikangwa est un cas sui generis dans les annales du droit français: les juges et jurés français  ont condamné un accusé, handicapé cloué dans un fauteil
roulant pour ce qu'il est ( Un Hutu) et nullemnt pour ce qu'il a fait. Une Cour d'assises qui condamne un accusé sur la base des spéculations, c'est du jamais vu.


Même un fou comprend aisément que cet handicapé ne pouvait pas superviser les  milices et distribuer les ames à ces dernières pour génocider les Tutsi alors qu'il en a sauvé
plusieurs autres en tout cas plus que Kagame qui n'en a sauvé aucun avec ses milliers d'hommes à Kigali ainsi que le MINUAR ( plus de 2000 hommes). Dallaire, commandant de la MINUAR n'a-t-il
pas dit devant le TPIR qu'il n'a vu aucun cadavre dans Kigali. Gauthier Alain, en exécution des ordres de son employeur  a oublié de l'actionner devant le tribunal de son pays ou
canadien.