Débat houleux sur le rôle de la France dans le génocide rwandais

Publié le par veritas

Quel rôle a joué la France dans le génocide au Rwanda, en 1994 ? Quel rôle ont joué les dirigeants français de l’époque ainsi que la banque BNP Paribas, accusée d’avoir financé un achat d’armes ayant servi aux exactions ? Si Charles Onana tout seul contredit les associations pro et amis de Paul Kagame, que ce qui se passerait devant le tribunal?
Suivez le débat et jugez-vous même:

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CESAR 07/07/2017 00:07

John, les médias français sont généralement les voix du régime Kagame en France.
En effet, depuis 1990, début de la tragédie qui a endeuillé et qui endeuille encore notre pays, aucun Rwandais du camp opposé ou de la VERITE n’a été invités par les médias français. La vérité sur le drame rwandais est détenue par les Tutsi Rwandais. Je dis Tutsi car dire que dans notre pays, il y' a que des Rwandais et que leur division en trois strates Hutu, Tutsi et Twa est un mythe constitue un crime de négationnisme du génocide des Tutsi lourdement punissable. Pourquoi les médias n’invitent pas les Rwandais du camp de la VERITE ? La raison est que d'une manière générale, il est de notoriété publique que la France a toujours été et invariablement pro-Tutsi. Pa r ailleurs, il convient de rappeler aux jeunes rwandais en particulier que le théoricien de la supériorité intellectuelle et morale à tous les égards des Tutsi sur les Hutu n’est autre que Monseigneur Léon Class, Français alsacien et qui pour concrétiser ses théories, il a crée Astrida, ou Groupe Scolaire de Butare, école réservée aux enfants des chefs Tutsi appelés à prendre la relève de leurs parents. Une autre preuve, alors qu'il est notoriété publique que c'est Kagame qui prétendait incarner les Tutsi Rwandais qui a assassiné six citoyens français dont deux gendarmes et l'épouse de l'un d'eux en mission de coopération technique au Rwanda, la France n'a jamais poursuivi judiciairement les assassins de ses citoyens. Ils ont donné l’ordre au procureur de Paris de rester passif nonobstant les demandes répétées des membres des familles de victimes. Ils ont même par le jeu de chantage contre les membres des familles des victimes tenter de les empêcher de saisir la justice de leur pays par constitution de partie civile, droit reconnu à tout Français en cas d'inertie du ministère public. Pourtant dans l’Affaire Hariri, un ex-Premier ministre Libanais qui n’était plus en fonction et ami du Président Français, a été tué par une bombe. En raison de son amitié avec le Président Français Jacques Chirac, la France a, via le conseil de sécurité de l’ONU, fait voter une résolution portant création d’une commission internationale d’enquête financée par l’ONU pour trouver les assassins de son ami. Or, le même Chirac n’a jamais instruit le Procureur de Paris aux fins de rechercher les assassins de citoyens français qui ont laissé de veuves et orphelins. Pour lui les victimes Tutsi Rwandais et un ex-premier ministre libanais méritent plus de justice et de compassion que les victimes françaises. Le monde entier a vu les arrestations et procès des Hutu Rwandais par la justice française en exécution des mandats d’arrêt bidons délivrés contre ces derniers par le gouvernement tutsi rwandais. Ces procès ont coûté plusieurs milliers d’euros aux contribuables français. Les dirigeants français ont donc dépensé des milliers d’euros au bénéfice des victimes Tutsi et déployé une armada de moyens pour faire obstruction à l’enquête judiciaire en cours des juges français saisis par les familles des victimes par constitution de partie civile, action qui oblige le juge français d’agir. Le tout pour ne pas gêner Kagame et son régime. La France sous Sarkozy a crée une école des chefs Tutsi ou oligarques du régime Kagame. C’est Ecole Française Saint Exupery de Kigali. Cette école a été créée sur l’initiative de Monsieur Bernard Kouchner, alors ministre des affaires étrangères de Sarkozy et ami de Kagame. Elle financée entièrement par la France. Elle est inaccessible aux enfants du Peuple contrairement à l’Ancien Lycée Français de Kigali. La France donc tout fait pour montrer aux Tutsi Rwandais qu’elle est avec eux et le dernier acte est la création d’un pôle dit Génocide, en fait le génocide dit des Tutsi directement rattaché au Ministère de la Justice et le vote des lois sanctionnant sévèrement quiconque tente de critiquer ou d’infirmer le génocide au titre de qualification juridique donné aux crimes qui ont été commis contre les Tutsi rwandais, peu importe les preuves produites. Une fois de plus, pour montrer à Kagame que la France est avec lui et les siens, la France a condamné un handicapé à perpétuité pour planification et exécution du génocide contre les Tutsi, le tout sans produire la moindre preuve de la planification invoquée par eux. Ce handicapé à vie depuis 1986 était professionnellement sous les ordres d’Iyamuremye Augustin, Directeur Général des services secrets rwandais, agent notoire du FPR opérant au sein du gouvernement pour le compte du FPR et directement sous l’autorité de Kagame. Il a été récompensé par Kagame pour les services rendus au FPR. Pour les juges français, un handicapé à vie qui ne peut même pas lever dans sa chaise roulante sans aide d’une autre personne a seul planifié et exécuté le génocide à insu des millions de Rwandais, de son patron et de Kagame. Sachant que le TPIR n’a condamné aucun des Hutu accusés par lui de planification du génocide des Tutsi. Seule la France prétend détenir les preuves mais qu’elle n’a jamais produites de la planification du génocide des Tutsi. Il n’y a rien d’étonnant qu’Afrique 24 ait invité une personne soit Charles Onana contre trois du camp du régime Rwandais. Le Congolais, Nzamaba Brice quant à lui, avocat à Paris s’est fourvoyé dans la reproduction comme un perroquet des jérémiades absconses au surplus lues dans les médias français et/ou racontées par ses amis d’Ibuka.
Toutefois, l’intérêt de ce débat est que les membres d’Ibuka dont l’avocat Gisagara Richard ont reconnu devant des millions de téléspectateurs que l’ethnie Tutsi existe et que l’existence des Tutsi en tant membres de celle-ci est un fait établi. Cela signifie que le Rwanda a trois ethnies, les Hutu, les Tutsi et les Twa. Ils ont confirmé Kagame qui a pénalisé toute négation de l’existence d’ethnie Tutsi au Rwanda. Par leurs affirmations, ils ont eux-mêmes infirmé l’existence du génocide dit des Tutsi. En effet, ce sont les Tutsi qui ont déclenché la guerre contre les Hutu afin de prendre le pouvoir par la force au Rwanda qui était entre les mains des Hutu et des Tutsi et l’exercer au sein d’un régime purement Tutsi. Ce sont les Tutsi qui les premiers ont commencé les massacres contre les Hutu du Nord du Rwanda. Ce sont les Tutsi qui ont décapité le leadership Hutu et aucun Tutsi haut rang en particulier ses financiers dont Rwaigara, Kajaguhakwa et autres n’ont jamais été inquiétés outre mesure par les Hutu. Ce fait est établi. Des milliers des Tutsi ont abandonné les universités, écoles et leur travail pour s’enrôler massivement dans l’armée du FPR (voir Rapport Mucyo contre la France et les déclarations de Ntaganda Bernard devant la Cour Pénale Internationale). Des soldats de l’armée burundaise et ceux des Forces Armées Zaïroises d’origine et rwandaise ont déserté pour intégrer l’armée FPR. Les Tutsi rwandais de l’intérieur ont conséquemment participé aux massacres des Hutu, leurs amis et voisins, femmes, enfants et hommes de tous âges et condition du nord du Rwanda. Puisqu’ils connaissaient qui est qui, ce sont eux qui ont indiqué aux tueurs du FPR venus d’Ouganda et d’autres pays anglophones les Hutu à tuer y compris toutes leurs familles. En réaction inévitable des agissements criminels des Tutsi de l’armée du FPR, les Hutu ont, à leur tour, massacré les Tutsi. L’examen de la chronologie de la commission des crimes au Rwanda d’une part et de la situation contextuelle dans laquelle ces crimes ont été commis d’autre part permettent de qualifier juridiquement de génocide ou pas les crimes qui ont été commis contre les Tutsi. En l’espèce, si les crimes contre les Tutsi ne sont pas à prouvés en ravanche, au regard de ces deux éléments, il est hasardeux pour qui quiconque d’honnête et conséquent avec lui ou elle-même de soutenir que les crimes qui ont été commis contre les Tutsi constituent un génocide tel qu’il est défini par le droit interne rwandais et le droit français, Article 211-1 et suivants du code pénal : Constitue un génocide le fait, en exécution d'un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d'un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d'un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l'encontre de membres de ce groupe, l'un des actes suivants : ……
Gisagara, avocat d’Ibuka est toujours irrité lorsqu’il lui est demandé d’exposer clairement la chronologie des faits à savoir de la commission des crimes qui ont été commis dans notre pays et la situation contextuelle dans laquelle ils ont été commis. Il en est de même lorsqu’il lui est demandé s’il reconnaît que l’assassinat du Président Habyarimana par Kagame est l’élément déclencheur des massacres des Tutsi et si a contrario, s’il n’y avait pas eu l’assassinat du Président Hutu Rwandais, il n’y aurait pas eu en toute logique les massacres des Tutsi. Au lieu de répondre aux questions, il se livrer au cynisme qui n’honore pas u n avocat, homme de droit. Lors du débat, le monde entier l’a tendu dire ouvertement et publiquement que l’assassinat des présidents rwandais et leurs collaborateurs ainsi que l’assassinat de trois citoyens français qui ont tous laissé des veuves et orphelins comme un petit détail insignifiant. Pour un avocat qu’il est, seules les victimes Tutsi méritent justice et compassion. Il a dénaturé les faits. Pour ceux ont suivi le débat, pour les membres d’Ibuka , ce sont les Hutu qui déclenché les massacres des Tutsi qu’ils qualifient de génocide contre les Tutsi parce qu’ils étaient Tutsi. Il a sciemment fait abstraction des faits qui sont pourtant chronologiquement de notoriété publique. Pour lui, avocat en France, le génocide est un fait criminel et non pas une qualification juridique des faits criminels. Au regard de ses dires cyniques, contradictoires et malhonnêtes, le fait d’être pro-Kagamiste et son régime a gravement altéré son sens d’honnêteté et de rigidité intellectuel attendu de tout avocat digne de ce nom de sorte qu’il souffre d’un dysfonctionnement intellectuel caractérisé. Il s’est fourvoyé dans le mélange pêle-mêle les gouvernements Habyarimana et le gouvernement Kambanda en faisant totalement et sciemment abstraction aux gouvernements Nsengiyaremye et Uwilingiyimana, véritables patron de l’Exécutif (article 50 et suivants de la constitution du 10 juin 1991). Je dis sciemment cat il serait pour invraisemblable qu’un avocat digne de ce nom n’ait pas lu les lois qui gouvernaient l’organisation des institutions rwandaises à l’époque des faits avant de venir débattre avec Onana à Africa 24. Il s’est fourvoyé dans les affirmations subjectives, imprécises et contradictoires. C’est bien Gisagara et les avocats de Sherpa et ceux du CPCR qui affronteront les avocats de la BNP PARIBAS si la plainte du trio est déclarée recevable. Que les Rwandais qui ont compris sa démonstration juridique de la responsabilité pénale de la banque française, objet du débat puissent en faire aux lecteurs de Veritas Info. Personnellement je n’ai rien compris. Le Congolais a reproduit les théories qu’il a piochées dans ses livres de droit. Il ne s’est pas donné la peine de se documenter sur les faits et leur chronologie. Onana a maintes fois en vain tenté de les orienter pour que le débat soit instructif et objectif.

Mbonyingabo 04/07/2017 10:05

Erega Kagame nibyitso bye bararushwa nubusa, kuko agiye kurengerwa namazi atazamenya aho aturutse. Abantu twatuye hafi yuruzi twagiye tubona ukuntu imvura yabashaga kugwa mukarere kamajyarugu, maze mumagepfu ntihagere nigitonyanga, maze uruzi rwakuzura rugatwara abantu bomumagepfu kuko batigeze basobanukirwa yuko imvura yaguye. Ahoniho Kagame ageze ariko we nabambari be bakaba batabibona!

CESAR 04/07/2017 00:59

Le constat est qu'il y avait trois contre un et le un les mis KO.
Au lieu de sortir leurs arguments sérieux et crédibles, ils ont bégayé. Les téléspectateurs ont constaté qu'ils ont parlé pêle-mêle le gouvernement Habyarimana et le gouvernement Kambanda. A les entendre, celui-ci était le premier ministre du gouvernement Habyarimana. Au vu de leurs dires, Habyarimana n'est pas mort. Il dirigeait un gouvernement dont les ministres ont planifié et fait exécuter le génocide des Tutsi. C'est pitoyable d'entre les journalistes et avocats sortir ce genre d'insanités dont même un fou ne peut proférer. Il est limpidement indiqué dans notre constitution de 2003, préambule point 1, que le génocide des Tutsi a été planifié. La planification est une qualification juridique des faits et nullement des faits. Ce qui requiert la production des preuves de l'effectivité de la planification pour que le fait criminel soit qualifié de génocide. Alors que le génocide dont ils sont devenus des VRP en France est leur réponse à toute question relativement aux crimes qui ont été commis dans notre pays, ils sèchent quand il leur est demandé de préciser les noms des ministres qui ont planifié le génocide des Tutsi et le gouvernement dans lequel ils appartenaient d'une part et d'expliquer comment les membres d'un gouvernement mis en place postérieurement au début de la commission des crimes qualifiés par Kagame de génocide des Tutsi ont-ils planifié et fait exécuter ce génocide. Aussi, ils mangent leur crayon lorsqu'il leur est demandé de répondre à la question suivante: la planification de la commission d'un crime est-elle antérieure à celle-ci, oui ou non et pourquoi? Ils ne répondent pas parce qu'ils savent que s'ils reconnaissent que la planification d’une commission d'un crime est en tout état de cause antérieure à cette commission et que ses auteurs sont nécessairement des personnes physiques, ils seraient contraints de reconnaître que s'agissant de planification du génocide des Tutsi, ses auteurs sont nécessairement les membres du gouvernement au pouvoir avant le 6 avril 1994 à savoir les membres des gouvernements Nsengiyaremye et Uwilingiyimana. Or, il est de notoriété publique que ces gouvernements étaient des alliés du FPR et Madame Uwilingiyimana était pro-FPR notoire et ce fait est établi de sorte que sous peine de mauvaise foi, aucun homme pourvu de bons sens ne peut le nier. Pour prétendre donner une crédibilité à leurs divagations, les médias français invité quatre ou cinq propagandistes et excroissances du régime Kagame et un du cas de la Vérité. Leur technique pour l'empêcher d'éclairer les Français sur les faits véridiques est la suivante. Ils parlent en même temps comme de oiseaux et ainsi les téléspectateurs ne peuvent pas se faire une opinion objective sur le génocide dit des Tutsi crié sur tous les toits par les intéressés. Ce qui étonnant, lorsque ONANA a évoqué l'épouse de l'une des victimes françaises qui a été gravement touchée par la perte de son époux, le journaliste français de France 24, une Chaîne Publique de l’Etat Français, a fait semblant de n'avoir rien entendu c'est-à-dire il a fait comme si les victimes françaises sont des dommages collatéraux de la guerre des Tutsi contre le gouvernement légale du Rwanda et des Hutu afin de s'emparer du pouvoir par la force. Pour lui, seules les victimes Tutsi méritent compassion et justice. C'est pourquoi, pour des raisons incompréhensible, ce même journaliste a tenté de couper la parole à Onana et lui a posé une question fermée à ONANA: vous niez le génocide des Tutsi oui ou non, au lieu de le laisser terminer son exposé sur le génocide dit des Tutsi. Pour prétendre montrer la gravité des faits reprochés à la BNP PARIBAS, il a dit que le nombre de morts Tutsi est 800000 alors qu’il a été prouvé que ce chiffre est fantaisiste et qu’au demeurant, il n’est pas en en mesure de produire les preuves de l’effectivité de ce chiffre. Il convient de rappeler qu’un journaliste a pour mission d’informer objectivement ceux qui l’écoutent ou le lisent et que conséquemment il ne peut proférer des affirmations dont il n’est en mesure de prouver leur véracité, le tout sous peine de spéculer et de de désinformer les lecteurs, les téléspectateurs ou les auditeurs. Sur le drame de notre pays, les médias se sont distingués dans la désinformation caractérisée et les dires du journaliste de France 24 lors de ce débat en est la parfaite illustration. Pour éviter qu’ils ne soient démasqués, les médias français n’invitent jamais les Rwanda pour débattre avec les pro-Kagamistes. Ils préfèrent inviter les charognards comme Glaner, Gauthier et autres qui ne savent même pas comment le Rwanda était institutionnellement organisé et les présentent comme expert du Rwanda aux seules fins rendre crédibles leurs galimatias amphigouriques. Ils jettent systématiquement dans la poubelle les remarques qui leur sont faites par les Rwandais avec preuves irréfutables à l’appui sur le caractère erroné, contradictoire voire même fantaisiste des informations diffusés par eux. Les excroissance du régime Kagame prétendent avoir bien travaillé mais se pose la question de savoir s'ils obtiendront les résultats escomptés ou attendus. L'histoire jugera.

John 04/07/2017 23:50

En suivant les médias français entre autre France 24, je me pose la question suivante: - Combien ont reçu ces médias pour défendre le camp FPR? Jusqu'à vouloir faire croire n'importe quoi aux français? Perdre le sens de patriotisme au point de qualifier notre pays la France de pays "génocidaire"? J'ose dire que la note que le FPR a payé à ces médias doit être bien salée.

Si j'ai bonne mémoire, le sieur ONANA n'est pas rwandais. France 24 n'est pas capable d'inviter un rwandais pour s'assoir au côté de ONANA au lieu de le faire confronter seul à ses mercenaires de Kagame, soint disant membres des associations? Chapeau à Charles ONANA.., la vérité finira par triompher.
Honte à France 24.., Honte aux dirigeants français aveugles face à ces fausses accusations .

kutiga biradatsindwa 03/07/2017 23:29

Reka gewe nirirmbire nubwo ari izaharurutswe kuko byancanze, nonese ko ntagifaransa namenya ngirente.
Burya kutiga biratsindwa

kilimambogo boys 03/07/2017 19:47

abo bantu burigihe ntibashaka kumuha Onana umwanya uhagije ngo avuge ! dommage kuko yari kumenyesha abafaransa byinshi cyane !
kumunota wa 33:30 kuri iyo vidéo uwo mugore nawe arabyivugiye ko zaire ariyo bashakaga ...comme on dit "Les femmes disent toujours la vérité, mais pas tout entière"!! bagerageza kubeshya bicisha hiryo no hino ariko nabo bagacikwa bagasanga bari kuvugamo n'ukuri batabishakaga !!!

kilimambogo boys 03/07/2017 19:37

un vrai journaliste sincère et très précis contre quatre menteurs, et il arrive à les mettre par terre sans difficulté tout simplement parce que la vérité finit toujours par triompher ! ubwambere bavugaga ko ubwicanyi bwakoreshejwe imipanga ngo yaguzwe na kabuga ! ubu noneho bibaye imbunda zatanzwe n'abafaransa ! ariko mana yo mw'ijuru ! njyewe iyo abantu bavuga ngo imipanga yaguzwe na kabuga baraansetsa kuburyo ...! ni uruhe rugo rutagiraga umupanga, isuka cyangwa ishoka m'urwanda ? nubu ugiye murwanda wasanga ingo nyinshi zifite imipanga n'amasuka, kireka niba ariyo mwahawe na kagoryi kagome kugirango muzayicishe abahutu ...!
ibi bintu bya BNP PARIBAS bishobora kugera kure ! bishobora gutuma hasohoka amadosiye menshi yahishwe yerekana ubwicanyi bw'inyenzi inkotanyi kuva 1990 kugeza uyu munsi !! inyenzi rero mushinyike iyo myinyo yanyu buhoro kuko wasanga hehe... reka nicecekere

CESAR 04/07/2017 19:57

kilimambogo boys, la stratégie des accusateurs menteurs est la suivante.
Ils ont commencé par des campagnes négatives à grande échelle contre la France. Ils avaient cru avoir craché gravement sur l'image de la France et de son armée. La France ne pouvant accepter que son image et celle de son armée soit salie, ces gens espéraient que par conséquent la France allait leur proposer des millions d'euros et en contre partie, ils allaient mettre fin à leurs méfaits. Les dirigeants français de droite comme de gauche n'ont pas réagi à leurs divagations. In fine, les intéressés n'ont rien obtenu.
Comme ils ont ramassé des choux avariés, il fallait alors trouver une autre cible qui a des moyens financiers conséquents. Ils l'ont trouvé. C'est la BNP PARIBAS, une multinationale financière. Ils espèrent qu'elle va céder à leurs chantages pitoyables et conséquemment leur proposer des millions d'euros comme dans cas précédemment évoqué. En l'espèce, il s'agit d'une bande d'escrocs notoires. Ils utilisent le mode opératoire de la mafia. Pus concrètement, Ils utilisent deux méthodes. La première est les chantages en tous genres contre la cible colportés à grande échelle dans les médias français. Pour optimiser l'efficacité de cette première méthode, ils déposés des plaintes fantaisistes avec constitution de partie civile afin de donner un prétendue crédibilité à leurs chantages. La plainte pénale avec constitution de partie civile oblige le juge d'instruction français à instruire. Cette procédure leur permet de renforcer leurs chantages dans le temps et continuer conséquemment à salir l'image de la cible en l'espèce la France et ses ex-dirigeants dont Hubert Védrine.
La question posée est de savoir si la BNP PARIBAS cédera aux chantage de ces escrocs c'est-à-dire leur donnera des millions d'euros. La suite à voir.

makuruki? 03/07/2017 18:59

Ikinamico igihe kizagera birangire, ukuri guhabwe intebe mu Rwanda. inkozi zibibi inkotanyi zizagenda nkuko zaje kandi zizagenda ubuziraherezo shitani Hitler kagame azagenda ikuzimu iwabo.

abarundi bararirimba bati turi kurugamba remesha ingabo kagome ni umwanzi tuzamumesa, reka twitoze. ihere amaso intwaramiheto ziburundi hano kuriyi link.

https://www.youtube.com/watch?v=29NK1oEXpwI