Rwanda: la citoyenne rwando-britannique Violette Uwamahoro arrêtée

Publié le par veritas

Kigali

Kigali

La police rwandaise a annoncé vendredi 3 mars détenir une Rwando-britannique portée disparue depuis deux semaines. La police l'accuse de « crimes graves ». Violette Uwamahoro est l'épouse d'un cadre du Congrès national rwandais, un parti d'opposition en exil formé par d'anciens proches du président Paul Kagame et que Kigali qualifie de « terroriste ». Cette mère de deux enfants qui vit au Royaume-Uni s'était rendue au Rwanda pour assister aux obsèques de son père.
 
Dans un communiqué publié vendredi, l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch a appelé les autorités rwandaises à présenter au plus vite Violette Uwamahoro à un juge et de « l'inculper d'une infraction crédible ou la libérer ». HRW a aussi dénoncé « une tendance de détentions au secret au Rwanda ces dernières années, concernant souvent des personnes soupçonnées de liens avec des opposants au gouvernement ».
 
La dernière fois que Faustin Rukundo avait eu des nouvelles de son épouse, c'était le 14 février. Ce jour-là, Violette Uwamahoro devait rencontrer un proche à la principale station de bus de Kigali. Elle ne se présentera cependant jamais au rendez-vous et depuis, aucun signe de vie. Aucune nouvelle donc, jusqu'à ce vendredi, deux semaines plus tard. Par voie de presse, la police rwandaise a annoncé que Violette Uwamahoro était en détention. Elle est soupçonnée d'être impliquée dans « des activités criminelles constituant des crimes graves, y compris des tentatives de recruter des personnes dans un réseau criminel ». La police ne précise pas la date de son arrestation.
 
Selon Faustin Rukundo, qui dément toutes les accusations portées à l'encontre de son épouse, les autorités rwandaises avaient précédemment démenti la détenir. Resté au Royaume-Uni, il avait dénoncé dans la presse britannique « l'enlèvement » de sa femme par les services de renseignements rwandais, et l'avait lié à ses propres activités politiques; une accusation d'enlèvement démentie par la police.
 
Rfi.fr

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kwikanga ibihuru, ibihunhyira na Balinga 07/03/2017 07:29

Ariko na none, gukomeza kwikanga ibihuru, ibihunhyira na Balinga nyuma y'imyaka 20 ku butegetsi, bitajyanye na vision 2040 kbs.

kilimambogo boys 07/03/2017 05:48

Nagombaga kubaza iyo bwabucurama bw'misega y'inyenzi bwirirwaga bubwejagurira hano bubeshya ngo mu rwanda hari iterambere rikataje iyo bwagiye !! ko ntabwaje kuvuguruza ibyo inyenzi irusha izindi ubunyenzi n'ubugoryi ariyo ngirwa perezida kavunamuheto kagome yavuze igaya ubundi bushwiriri ( buzwi cyane kw'izina scientifique inyenzi ) bakorana !
ibicucu gusa by'inyenzi ntakindi kiba mubitwe byazo uretse kwica, kugira nabi, kwiba etc.
mwabushwiriri mwe iterambere si ukubaka utuzu dutanu akaba aritwo uguma werekana kw'isi nzima ngo ngiyo kigali c'est beaucoup plus que ça !! pumbafu mabere ya banyoko mwambwa mwe ...

CESAR 06/03/2017 22:26

Au Royaume Uni, il semblerait que les naturalisés bénéficient des mêmes droits que les citoyens britanniques. Ils sont donc citoyens à part entière.
Dans le cas présent, Madame Uwamahoro Viollette est nationalité britannique. A ce titre, elle a donc la qualité de citoyenne britannique et bénéficient conséquemment des mêmes droits que les britanniques dits de souche.
Madame Uwamahoro Violette est victime d’enlèvement, de séquestration et de torture de la part de Kagame. L’auteur du méfait à son endroit l’a avoué publiquement. Les faits ne sont donc pas à prouver. Il convient de préciser que le cas Uwamahoro n’est pas unique. Les Rwandais , victimes d’enlèvement, de séquestration, de torture et d’exécutions sommaires publiques de la part des membres de la police politique et autres officines extra-légales de Kagame, le tout indifféremment de sexe, se comptent par milliers.
Ce que l’on appelle cyniquement les juges ici au Rwanda sont en réalité des obligés de Kagame. Celui-ci est à la fois loi et justice. Il s’ensuit que les membres des familles des victimes ne peuvent pas déposer des plaintes devant les bourreaux des leurs.
Par contre, l’époux d’Uwamahoro, lui, peut porter plainte devant un tribunal britannique directement contre Kagame pour enlèvement, séquestration et torture d’Uwamahoro.
Ce genre de méfait est lourdement sanctionné par la justice britannique, lorsqu’un Britannique en est victime. Si on admet qu’Uwamahoro bénéficient des mêmes droits que les Britaniques de souche, l’auteur des agissements négatifs contre son épouse devra répondre de ses actes devant la justice britannique.
Il est évident que compte tenu que Kagame doit ce qu’il est au Royaume Uni entre autres, il ne sera sûrement actionné par la justice britannique afin de répondre de ses méfaits. Mais, l’exécutant des ordres de Kagame, lui, pourra être actionné si les juges britanniques disent le droit d’une part et si ces juges sont au service de la justice pour tous les Britanniques dont Uwamahoro Violette.
Il faut certes informer le monde entier de la vraie nature du régime Kagame : un régime de terreur ou l’impunité est le principe et la sanction, l’exception mais agir judiciairement contre Kagame est encore mieux.
Force est de constater que les membres des familles des victimes de Kagame crient sur tous les toits, Kagame a fait et fait ceci, cela mais rares sont ceux qui ont agi contre lui devant les tribunaux des pays dits démocratiques dans lesquels ils vivent alors que ces pays sont dits Etats de droit avec une justice au service des ceux qui résident leurs territoires, aussi bien nationaux qu’étrangers non clandestins.
Je suggère à l’épouse d’Uwamahor d’actionner Kagame pour les méfaits ci-dessus indiqué. Le reste, le monde entier verra la suite. La recevabilité de la plainte et l’envoi à la barre des tortionnaires d’Uwamahoro par les juges britanniques seront la preuve irréfutable que les naturalisés bénéficient des mêmes droit que les nationaux historiques ou de souches et qu’ils sont au service de la justice pour tous. Si l’époux de la victime ne veut pas actionner directement Kagame, dans ce cas, il faudra crier sur tous les toits que Kagame, que tel fonctionnaire de police de Kagame a fait ceci, a fait cela.
Plus d'actions et mois de gémissements des discours inopérant au demeurant. Depuis de plusieurs années, certaines ONG comme HRW crient ou sortent des rapports la vraie nature du régime Kagamé: un régime sanguinaire et despotique sous la direction de Kagamé. Ces actions on été inopérantes contre Kagamé. Il a prospéré grandement dans ses méfaits.
Il est dit que Kagamé n'a peur de rien. En réalité, il une peur ventrale de
1/ d'aller à la barre ( aller répondre judiciairement de ses méfaits
2/ d'affronter ses adversaires lors d'un duel libre et démocratique.

Dans ce dernier cas, il agit par la terreur contre ses opposants au lieu de montrer qu'il est effectivement Général et président digne de ce nom.
Lorsqu'on lui dit que ses crimes sont imprescriptibles et que la fonction de président ne peut pas le protéger devant un tribunal d'un Etat démocratique, il tremble. Le constat est qu'aucune plainte n'a été déposé devant les tribunaux belges, français, allemands, britanniques, américains, canadiens et autres directement contre Kagamé pour crimes génocide, crimes de guerre, crimes contre l'humanité, enlèvement, séquestration et torture contre les Rwandais nommément désignés.

Kami 06/03/2017 21:37

Nk'uyu mutegarugori ubu yari atwaye iki Paul Kagame koko? Ubu se si ukwitera umwaku?

Umuteramwaku w'u Rwanda ava he? 06/03/2017 16:31

Umuteramwaku w'u Rwanda ava he?

https://www.youtube.com/watch?v=LyDPyx9BICg

Amateka 07/03/2017 20:02

ndakwemeye cyane pe! kandi ngukuriye ingofero. komereza aho turagushyigikiye.

kora ibimeze nkibi cyane dukanguke kuko amazi yarenze inkombe.

kilimambogo boys 07/03/2017 05:48

merci pour ce lien