DIRN: Arrest of Gen. Karake Is a Major Step Toward Justice in Rwanda

Publié le par veritas

Emmanuel Karenzi Karake

Emmanuel Karenzi Karake

LONDON, June 26, 2015 /PRNewswire/ -- Members of Democracy in Rwanda Now (DIRN), a Rwandan diaspora organization, on Friday praised the recent arrest of Rwanda's intelligence chief General Karenzi Karake, saying they hope justice will finally be served.
 
Gen. Karake, arrested at the United Kingdom's London Heathrow Airport on June 20, is accused of ordering massacres in the wake of Rwanda's 1994 genocide and the killings of Spanish aid workers in 1997. Gen. Karake's arrest warrant was first issued in 2008. On Thursday, British authorities granted him bail of £1 million ($1.6 million).
 
Justin Bahunga, a London-based DIRN member, said of the arrest:  "The time has finally come for Gen. Karake to face a credible court of law. I am certain that once all the evidence is presented, the truth will come out and justice will be served."
 
Added Rene Mugenzi, DIRN's UK coordinator: "This is welcome news to the victims' families who have waited for justice for 21 years. I am pleased that British and Spanish judiciary systems have finally acted and hope it sends a strong signal to the Rwandan government about freedom, democracy and human rights."
 
Rwandan President Paul Kagame, meanwhile, has criticized the British government for the arrest, telling the Rwandan Parliament on June 25 that the British and Spanish judiciary institutions are "rubbish." According to the BBC, Kagame also called the arrest a continuation of "colonialism" and accused the British authorities of "arrogance and contempt."
 
David Himbara, DIRN's North America coordinator, stated: "We have complete faith in the British and Spanish judicial systems. The legal process will work its course, Gen. Karake will have his day in court and the world will have the opportunity to judge his guilt or innocence."
Democracy in Rwanda Now (DIRN) is a non-profit, non-governmental organization that promotes democracy, free speech and human rights for Rwandans.
 
 CONTACT
 
David Himbara
Democracy in Rwanda Now (DIRN)

dhimbara@hushmail.com   
democracyinrwandanow.org   
SOURCE Democracy in Rwanda Now

Publié dans ANGLAIS

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inyenzikagome 29/06/2015 13:15

iyo abatutsi batabaho nta byago n'amakuba byari kuba muri region de grands lacs; intambara, ubwicanyi, ubujura, viole des femmes, impunzi, urwango, guhotora, gukubita agafuni, gutera ibihugu by,abaturanyi, gusahura, gutwika, kwanika amagufwa y'abapfuye, uburaya, uburozi n'ibindi bibi byinshi nzabawira ubutaha byose byazanywe n'ubwoko bumwe gusa bw'abatutsi!!!!!??? mujye mutinya abantu batemera ubwiko bwabo bakajugunya ururimi rwabo bakiga urwaho bageze bagamije gusa kwiyoberanya urugero nabaha ; iyo uhamagaye umutusi ukamubwira ko ari umututsi arikanga mbese wagirango uramututse kubera ubugome bwabo ntibashaka kumenyekana ariko iyo uhamagaye umuhutu mwizinarye yumva yishimye mbese ni ishema ku muhutu kwitwa icyo aricyo! rero tugomba kenya amayeli n'amacenga y'abatutsi usibyeko ntawe bayarusha gusa twebwe aba BANTU we are so generous!!!!

Mbonyingabo 29/06/2015 08:29

Abantu bagize uruhare mwifatwa rya Karake bakwiye gushimirwa ikigikorwa, kuko bamaze gusobanukirwa ikibazo Urwanda rufite yuko atari umututsi cyangwa umuhutu ahubwo ari inkora maraso namabandi yigaruriye igihugu cyacu. Biragaragara yuko ababantu bakomeje gutya bashobora kutugeza kubwiyunge nyabwo.

Banana 28/06/2015 09:27

Kirya abandi bakigeraho kikishariza . Iyi nyandiko iri aha ntacyo yunguye abahutu n abatutsi bishyize hamwe ngo bashake icyiza cy u Rwanda rw ejo . Ziliya genocide 2 mwateguye mukica mukanicisha abanyarwanda ngo mubone uko mwiba ubutegetsi muraziruka bidatinze .Umuzungu wari ubari inyuma yarambiwe amanyanga yanyu kandi ikiraro mwamukoreye cyo kujya Congo yarangije kucyambuka.Nimuwunywe nimwe mwawivugutiye !!! Naho ayo mahamba y imanza muyohereze vos 3 ka ka on a rien a foutre avec .

Bene 28/06/2015 08:52

Par Mehdi Ba


Jeune Afrique



Depuis l'arrestation par la police londonienne du patron des services secrets rwandais, Emmanuel Karenzi Karake (KK), en vertu d'un mandat d'arrêt européen, les médias internationaux se sont largement référés à l'acte d'accusation espagnol de février 2008 à l'origine de sa demande d'extradition.


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En février 2005, saisi par le Forum international pour la vérité et la justice dans l’Afrique des Grands Lacs, le juge madrilène Fernando Andreu Merelles avait en effet ouvert une information judiciaire portant sur l’assassinat au Rwanda, entre 1994 et 1997, de neuf ressortissants espagnols : six prêtres et trois humanitaires de Médecins du monde-Espagne. Très vite, son instruction s’était élargie à des allégations de crimes de masse qui auraient été commis au Rwanda et en RDC entre 1990 et 2000 par l’ancienne rébellion tutsie du Front patriotique rwandais (FPR), devenue l’armée régulière du Rwanda en juillet 1994.


Basant largement son enquête sur les témoignages de transfuges issus du FPR mais devenus des détracteurs virulents du régime Kagame, le juge Merelles a avait adopté la même méthode que son homologue français Jean-Louis Bruguière, un temps chargé d’instruire le dossier sur l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion de l’ancien président rwandais Habyarimana. Il n’a effectué aucune commission rogatoire au Rwanda ni aucune expertise de terrain, n’a entendu aucun témoin ou expert à décharge ni aucun suspect, mais a rédigé en moins de trois ans un acte d’accusation de 180 pages qui prend le contre-pied des principaux travaux historiques sur l’histoire récente du Rwanda. Sous sa plume, le FPR, mouvement de libération créé pour défendre les intérêts d’une minorité tutsie opprimée au Rwanda depuis trente ans, s’apparente à un “mouvement terroriste” dont l’objectif initial consistait à exterminer en masse les Hutus rwandais.


Si les accusations reprises à son compte par le juge Merelles sont connues depuis sept ans, la tournure prise récemment par cette procédure l’est beaucoup moins.

Pour le magistrat, aucun génocide ne semble avoir eu lieu au Rwanda entre avril et juillet 1994 contre la communauté tutsie. En lieu et place de ce drame pourtant reconnu par la communauté internationale, il assène, depuis son bureau madrilène, que des centaines de milliers de Hutus auraient été abominablement massacrés au cours de la décennie 1990-2000 à l’insu des casques bleus puis des nombreux observateurs des droits de l’homme de l’ONU présents sur le minuscule territoire rwandais. Sur la base de témoignages « sous X », le juge Merelles s’estime même en mesure de dénombrer, à l’unité près, les civils assassinés dans différents massacres, de déterminer leur ethnie et d’établir l’identité de leurs meurtriers. Une thèse qui recevra le soutien des milieux traditionnellement hostiles au régime rwandais et de grandes ONG comme Human Rights Watch, mais qui a aussi fait l’objet d’analyses critiques au vitriol, comme celle du juriste rwandais Jean Damascène Bizimana, ancien sénateur et aujourd’hui secrétaire exécutif de la Commission nationale de lutte contre le génocide (CNLG).


Si les accusations reprises à son compte par le juge Merelles sont connues depuis sept ans, la tournure prise récemment par cette procédure l’est beaucoup moins. Le magistrat était en effet saisi au titre d’une loi de 1985 prévoyant la compétence universelle de la justice espagnole pour les faits de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Un principe auquel le juge Baltasar Garzon avait donné ses lettre de noblesse en 1998, en délivrant un mandat d’arrêt contre l’ancien dictateur chilien Augusto Pinochet.


Mais en 2014, le Parti populaire au pouvoir décide de remiser la compétence universelle aux oubliettes pour des considérations essentiellement diplomatiques. D’Israël à la Chine et du Guatemala aux États-Unis, les procédures instruites par les magistrats espagnols étaient en effet de nature à provoquer divers couacs diplomatiques, comme cela s’est produit avec Pékin fin 2013, lorsque l’Audiencia nacional (tribunal compétent pour appliquer le principe de compétence universelle) s’est saisie d’une plainte contre l’ancien président Hu Jintao portant sur le « génocide tibétain ».


« Il y a lieu de prononcer l’acquittement définitif en cette procédure même s’il y a des victimes espagnoles », écrivent ainsi les magistrats.

Le revirement introduit par la nouvelle loi, beaucoup plus restrictive, risque de rendre caduques, à terme, la plupart de ces procédures. Désormais, la compétence de l’Audiencia nacional ne peut s’exercer que si l’un des auteurs présumés est espagnol ou réside en Espagne. C’est ce qui explique la teneur de l’ordonnance rendue le 28 janvier 2015 par la justice espagnole, que Jeune Afrique a pu consulter, laquelle annonce l’enterrement probable de la procédure visant le général Karenzi Karake et ses 39 compatriotes.


« Il y a lieu de prononcer l’acquittement définitif en cette procédure même s’il y a des victimes espagnoles », écrivent ainsi les magistrats. En revanche, les dispositions juridiques relatives aux délits de « participation à une organisation terroriste » et d' »actes terroristes » (qui prévoient une compétence plus large) conduisent les juges à maintenir, sur le papier, la partie de la procédure relative à ces incriminations. Toutefois, « étant donné qu’il n’est pas possible d’effectuer une évaluation plus exhaustive sur la base des indices existant contre les prévenus en rapport avec lesdits délits », l’Audiencia nacional décide « la suspension provisoire des poursuites » pour terrorisme. Selon l’un des avocats des Rwandais accusés, « il existe une jurisprudence en droit international selon laquelle on ne peut assimiler à une organisation terroriste un mouvement de libération tel que le FPR ». De son côté, le procureur de l’Audiencia nacional estime qu’au cas ou Karenzi Karake serait extradé vers Madrid, la procédure initiale pour génocide pourrait survivre à la nouvelle loi, du fait de sa présence sur le sol espagnol.


Pour l’heure, les magistrats ont donc prononcé un « non-lieu définitif » contre 11 des 40 Rwandais soupçonnés et une « suspension provisoire des poursuites » contre les 29 autres (dont KK). Surtout, ils ordonnent « que soient levés les mandats d’arrêt qui pourraient affecter tous les prévenus une fois que la présente décision sera revêtue de l’autorité de la chose jugée ». C’est donc au terme de l’ultime recours devant la Cour suprême formé par les parties civiles qu’on connaîtra le sort de cette procédure controversée.

ukuri 28/06/2015 08:26

ese iyi myigaragambyo iri muri kigali izasimbura icyemezo cy'urukiko? komera rwanda!

hjg 28/06/2015 08:10

Wa hene we wiyise gakuba, nimba warakuriye mwishyamba wamenya gute ko mu Rwanda hari imfura, va ibuzimu ujye ibuntu wa cyonazi we

mujeri 29/06/2015 00:00

Ariko ba sha mwibonamo iki?Imfura zinnya mu nzira ziba he? Ibigoryi gusa. Urabona Karake yambaye amayombo ku maguru nk'imbwa ya mujeri bamubeshyera?Ese abahutu mwirirwa mukiniraho mugira ngo si abantu. Urabona se nibikomeza gutya abicanyi ba Kagame bagakomeza gukingirwa ikibaba abanyarwanda batazihorera mukongera mugatorongera?

Gakuba phibert 28/06/2015 12:48

HJG ngubwo bwabupfura navugaga. nti mukitiranye ubushyumba nu ubupfura!!

hjg 28/06/2015 08:09

Wa hene we wiyise gakuba, nimba warakuriye mwishyamba wamenya gute ko mu Rwanda hari imfura, va ibuzimu ujye ibuntu wa cyonazi we

mujeri 29/06/2015 00:34

Umva wa nkotanyi we aho kuba imbwa nka Karenzi ugendana amayombo ku maguru naba ihene kubera ko nibura ihene ipfa bakayirya brochete. Ariko Karake napfa bazataba iyo mbwa kubera ko amaraso y'abantu yishe amutembamo akaba yaranabuze umuntu w'igisare uza kwihorera akayamena.

Gakuba phibert 28/06/2015 03:37

Ariko Akumuntu we! ubwo bupfura uvuga wabubonyehe? kobiriya aritekinika ryakozwe nabami bahiskyira Ubunyamaswa bwabo ngo biyitirire ubupfura bwa Abahutu. ntabupfura nigeze mbabona ntanubwo bateze kuko bafite umuvumo wabokamye.

Akumuntu 27/06/2015 23:04

Ko imfura zimaranye ra!Ngo zisangira amaraso,ntizisangira amata!Haahaa!!!

mujeri 29/06/2015 00:27

Ni byiza ko ibi bibaho biturutse mu batutsi ubwabo. Abazi gusesengura basanga ingoma yibyayemo amahari iba yasenyutse. Abatutsi bazi neza uwateguye genocide yaguyemo bene wabo akanayishyira mu bikorwa. Uwo niwe ukeneye ko abaturage bajya mu muhanda ku gahato kugira ngo adashyikirizwa inkiko cyangwa bagasabwa amafaranga yo kugomboza umujenisederi wabahekuye. Tukaba dusanga ari ugutoneka abaturage bose biciwe n'inkotanyi. Ubu se Kagame arabigenza gute ko hagiye gutegurwa imyigaragambyo ya karahabutaka igiye guhuza Abarundi, Abanyakongo n'Abanyarwanda FPR yamariye imiryango bagasaba ko umwicanyi w'umujenosideri Karenzi Karake yoherezwa muri Espagne. Ifatwa rya Karenzi Karake ni imwe mu nzira yo kugarura ubumwe n'ubwiyunge hagati y'abahutu n'abatutsi.

PK 27/06/2015 21:11

Noneho ibigarasha byahindutse amaturufu, bigeze aho abo kagame yitaga ibigarasha bifungisha umujenerali we koko! Ubu se ko baririye UA yabamarira iki kandi atari urukiko? Yewe nabo ubwabo igihe bari imbere y'urukiko babuze icyo bavuga!

mujeri 29/06/2015 00:16

Ibigarasha byatangiye kurya za bwana igihe Amerika yahinduraga ibishingwe ibikarito byuzuye imyanda y'amabahasha 2.000.000 bagiye kujugunya mu Nteko no muri Senat y'Urwanda.Ikibabaje ni uko Kagame atabona ko imberaga yiyumvagamo uwazimuhaye yatangiye kuzimwambura kugeza ubwo abo yitaga ibigarasha bashobora gufungisha umwe mu bakozi be ushinzwe iperereza ryo hanze wahindutse nk'imbwa y'umusega yirirwa ibungana amayombo ku maguru.